GSLV Mk-I

Historique

Depuis sa création, l’ISRO nourrit le rêve d’une indépendance en matière de transport spatial. Raison qui l’a poussée à concevoir deux lanceurs spécifiques. Le PSLV (Polar Satellite Launch Vehicle) est spécialisé dans le lancement des satellites sur des orbites aux altitudes basses à moyennes à forte inclinaison. Pour viser les orbites hautes, notamment celle des satellites de télécommunications, le GSLV (Geosynchronous Satellite Launch Vehicle) est utilisé.

Le PSLV et le GSLV ont en commun les deux premiers étages. Le premier est à propergols solides tandis que le second fonctionne avec un mélange d’ergols liquides qui alimente le moteur Vikas hérité du programme Ariane 4.

Au premier étage du GSLV sont accolés quatre boosters à ergols liquides donnant un air de ressemblance à Ariane 4. Avec le premier étage, ils fournissent la puissance nécessaire pour transporter une charge d’environ deux tonnes sur l’orbite de transfert géostationnaire. La partie supérieure est constituée d’un étage cryogénique. Dans la version initiale, GSLV Mk-I, il était équipé du moteur russe KVD en attendant que l'Inde développe le sien avec une capacité d'allumage multiple (GSLV Mk-II).

Contrairement à sa grande sœur PSLV qui accumule les succès, la carrière de GSLV est loin d’être un long fleuve tranquille. Depuis sa mise en service en avril 2001, elle a connu plusieurs échecs ainsi que des livraisons sur des orbites légèrement inférieures à celles visées. Les difficultés rencontrées n’ont cependant pas diminué la détermination de l’Inde en ce qui concerne les lanceurs spatiaux.

Fiches techniques

GSLV Mk-I

GSLV Mk-I+

GSLV Mk-II

Historique

Depuis sa création, l’ISRO nourrit le rêve d’une indépendance en matière de transport spatial. Raison qui l’a poussée à concevoir deux lanceurs spécifiques. Le PSLV (Polar Satellite Launch Vehicle) est spécialisé dans le lancement des satellites sur des orbites aux altitudes basses à moyennes à forte inclinaison. Pour viser les orbites hautes, notamment celle des satellites de télécommunications, le GSLV (Geosynchronous Satellite Launch Vehicle) est utilisé.

Le PSLV et le GSLV ont en commun les deux premiers étages. Le premier est à propergols solides tandis que le second fonctionne avec un mélange d’ergols liquides qui alimente le moteur Vikas hérité du programme Ariane 4.

Au premier étage du GSLV sont accolés quatre boosters à ergols liquides donnant un air de ressemblance à Ariane 4. Avec le premier étage, ils fournissent la puissance nécessaire pour transporter une charge d’environ deux tonnes sur l’orbite de transfert géostationnaire. La partie supérieure est constituée d’un étage cryogénique. Dans la version initiale, GSLV Mk-I, il était équipé du moteur russe KVD en attendant que l'Inde développe le sien avec une capacité d'allumage multiple (GSLV Mk-II).

Contrairement à sa grande sœur PSLV qui accumule les succès, la carrière de GSLV est loin d’être un long fleuve tranquille. Depuis sa mise en service en avril 2001, elle a connu plusieurs échecs ainsi que des livraisons sur des orbites légèrement inférieures à celles visées. Les difficultés rencontrées n’ont cependant pas diminué la détermination de l’Inde en ce qui concerne les lanceurs spatiaux.

Fiches techniques

GSLV Mk-II

GSLV Mk-III

Historique

Pour répondre à ses ambitions spatiales, l’Inde mise sur son lanceur GSLV Mk-III mis en service en décembre 2014. Avec une capacité supérieure à 4,4 tonnes sur l’orbite de transfert géostationnaire, les Indiens ne doivent plus dépendre des lanceurs étrangers pour leurs gros satellites de télécommunications.

Son architecture est sans rappeler celle d’Ariane, H-IIA ou encore de Chang-Zheng 5. Elle s’articule autour d’un corps central équipé de part et d’autre de puissants propulseurs à poudre. L’étage supérieur est à propulsion cryogénique, équipé d’un moteur de conception nationale. La charge utile dispose d’une coiffe de 5 m de diamètre d’un volume interne de 100 m3 environ.

Lors du vol inaugural en décembre 2014, seul le composite inférieur a été testé en conditions réelles. Le deuxième étage a été remplacé par une maquette d’une masse identique. Pour distinguer cette configuration du GSLV Mk-III, le lanceur a été baptisé LVM-3. Si aucune satellisation n’était prévue, LVM-3 ne partait pas la coiffe vide. Il transportait la capsule CARE (Crew module Atmospheric Reentry), un prototype du futur vaisseau habité indien dont le développement n'a pas encore été lancé officiellement. Après avoir culminé à 126 km d’altitude, la capsule a amerri en douceur près des îles Andaman et Nicobar dans la Baie du Bengale environ vingt minutes après le décollage du centre spatial de Sriharikota.

La mise en service du GSLV Mk-III en configuration « vol orbital » a eu lieu le 05 juin 2017. Lors de ce premier vol de démonstration, le satellite de télécommunications GSat 19 a été mis sur orbite. Un second vol d’essai devrait avoir lieu avant de déclarer le GSLV MK-III pleinement opérationnel.

Fiches techniques

LVM-3

GSLV Mk-III

Les sources